19 juillet 2013

"Smoothies, shakes et mix au lait"

Je ne sais pas vous, mais moi j'adore feuilleter les magazines et livres de cuisine, rien que pour baver sur les photos !

Le magazine que je préfère c'est "Maxi cuisine". Je fais rarement des recettes, mais j'aime bien feuilleter, regarder, re-regarder ...

Idem pour les livres de desserts, de gâteaux (j'ai plutôt le "bec sucré" ^^ ) etc ... Mais là, faut le budget pour suivre ...
J'ai aussi une dizaine de livres de cocktails.

Dans mon magazine Télé (Télé Z si vous voulez tout savoir), il y a les pubs Lidl. Dans celui de cette semaine, recu la semaine dernière, j'avais repéré des petits livres de cuisine en vente aujourd'hui, au prix de 2.99 €, et notamment celui là :

couv smoothie 2

 

C'est un format poche, avec couverture rigide. Il est assez épais : 240 pages.
Il contient plus de 100 recettes, dont les 2/3 de smoothies.
Chaque recette est accompagnée d'une belle photo.

Il commence par une intro d'une dizaine de pages. Elle rappelle l'histoire des smoothies, il y a un calendrier des fruits par saison, on parle des différents types d'extractions du jus, donne des conseils de décoration.

Chaque recette se termine par un paragraphe : "conseil gourmet", "conseil variantes", "information fruits" ...

J'ai appris par exemple, qu'il existe 300 variétés de mangues ... Vous le saviez, vous ?

On trouve des recettes pour tous les gôuts !


=> Pour le goûter des enfants (et des grands) :

smoothies gouter

(cliquer sur les images pour les agrandir)


=>
Des smoothies qu'on peut faire en version mini (petites verrines par ex) pour un apéro :

 smoothie apero

 
=> Des smoothies surprenants :

smoothie surprenants


=>
Un smoothie spécial "Florence Foresti" ^^

smoothie papaye mangue


Bref, je suis contente de mon achat !

Et vous, quel type de livres de cuisine vous aimez feuilleter ?

 

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22 octobre 2012

10 bonnes raisons d'adhérer à une AMAP

AMAP = Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne.

panier-legumes-bio

C'est un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une exploitation locale (généralement une ferme), débouchant sur un partage de récolte régulier (le plus souvent hebdomadaire) composée des produits de la ferme. L'AMAP est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui paient à l’avance la totalité de leur consommation sur une période définie (la "saison"). Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilité du consommateur ; il représente une forme de circuit court de distribution. (wikipédia)

 

- C’est de la vente directe

Le producteur produit et s’adresse directement au consommateur. Pas d’intermédiaire, pas de marge distributeur, pas de responsable des achats qui étrangles les cultivateurs, pas d’oligopole de la grande distribution… La vraie économie, quoi.

 

- C’est économiquement efficace

Par l’absence d’intermédiaire, mais aussi parce que le consommateur n’achète pas des carottes, des haricots ou des patates… mais des « légumes ». Du coup, les commandes varient selon les saisons et les aléas météo. Partage des risques entre consommateurs et producteurs, les économistes « likent ». Enfin, ceux qui sont sur Facebook en tout cas.

 

Les-legumes-retrouves_Atelier-Nouvelles-Images

- C’est l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs

Un « panier » bien fichu comprend toujours un petit légume improbable ou oublié, vitelotte ou topinambour, et une petite recette pour l’accommoder au mieux. Vous achetez toutes les semaines des patates et des carottes? Votre vie va changer dans une AMAP.

 

- Ça encourage l’agriculture locale

Le lait qu’il y a dans votre yoghourt a parcouru quelque chose comme 8000 km entre le pis de la vache et votre nappe cirée. C’est n’importe quoi. Alors qu’à moins de 50 bornes de chez vous, il y a en ce moment même une vache qui se fait traire. Il en va de même pour les produits du marché, les voyages forment la jeunesse, mais déforment les légumes.

 

- C’est une initiative militante qui ne coûte rien

D’un côté vous œuvrez pour le maintien de l’agriculture près de chez vous, vous donnez un pouvoir d’achat à des producteurs qui participent, selon votre propre métier, à la dynamique économique locale (en clair, ils peuvent sont peut-être vos clients potentiels) et vous bénéficiez d’un service de qualité qui vous fera découvrir d’autres manières de vous nourrir. Une conscience propre dans un corps sain.

 

Les-tomates-(varietes-americaines)_Roger-PHILLIPS

- C’est la seule « box » qui ne vous prend pas pour un pigeon

Le modèle économique des « Machin-box » qui vous envoient chaque mois des conneries (épicerie fine, produits de beauté, lingerie…) n’est qu’une déviance de celui des AMAP. Vous préférez que les produits de votre « box » soient sélectionnés par des agriculteurs compétents et responsables ou par de sympathiques et anonymes blogueurs?

 

- C’est un concept ancré depuis déjà longtemps au Japon

Il y a 50 ans, les Japonais s’inquiétaient de l’intensification de l’agriculture sur leur petit territoire, ils ont donc développé ces « Tekei » qui ont inspiré les AMAP. Ce pays affiche l’une des espérances de vie les plus longues au monde. Mais c’est peut-être une coïncidence.

 

- C’est un bon moyen de moins jeter

Une promo sur les 5 kilos de pommes de terre, une bonne opportunité de manger de la purée tous les jours! Et une semaine plus tard, vous vous retrouvez avec 4,5 kilos de patates à moitié germées, et vous réalisez que vous n’avez aucune notion des quantités. L’AMAP est là pour vous aider.

  Salades_Atelier-Nouvelles-Images

- Le marché, c’est chiant

C’est souvent une fois par semaine, c’est souvent le matin, c’est souvent la corvée. Faites-vous livrer, vous vivrez plus vieux.

 

- C’est le sens de l’Histoire

L’économie du pétrole s’est évertuée, depuis plus d’un demi-siècle, à concentrer les secteurs. Le producteur vend à une coopérative ou une grande enseigne sans pouvoir influencer le prix et le consommateur achète au prix fixé par ce même distributeur. Depuis, Internet et l’essor des différenciations de qualité (bio, commerce équitable…) on fait éclater cette concentration et l’heure est désormais à une offre locale et diversifiée. L’hypermarché, c’est tellement XXème siècle…

 

Site national des AMAP

 

source : http://www.topito.com/top-raisons-adherer-amap

 

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04 février 2009

7 gestes pour économiser l'eau

L’homme a besoin de 20 à 50 litres d’eau par jour. On peut aisément réaliser 40% d’économie par an en respectant certains principes. De la cuisine au jardin, de la machine à laver à la récupération des eaux de pluie voici sept bons gestes pour réduire votre consommation et votre facture.

 

Dans la cuisine :

Lorsque vous faites la vaisselle, remplissez les deux bacs d'eau (un pour le lavage, l'autre pour le rinçage) soit 15 litres par vaisselle au lieu de laisser couler l'eau (estimation : 50 litres)
Robinet2Faites tourner le lave linge et le lave vaisselle uniquement lorsqu'ils sont pleins ou alors utilisez la fonction "demi-charge" si elle existe sur votre appareil. Consommation du lave-linge : de 70 à 120 litres par lessive (40 à 90 litres pour les plus récents); pour le lave-vaisselle : de 25 à 40 litres par lavage (20 à 25 litres pour les plus récents)
À savoir qu’une fuite au goutte à goutte 4l/h = 35 m3/an, qu’un mince filet d’eau 16l/h = 140 m3/an, qu’un filet d’eau = 552 m3/an

 

Dans les toilettes :

Les toilettes consomment environ 40 l d’eau par jour et par personne. Installez donc une chasse d’eau double commande (de 3 à 6 litres à chaque utilisation).
Une chasse d’eau "normale" consomme de 6 à 12 litres à chaque utilisation. Système D pour les anciennes installations : placez une bouteille fermée et remplie d'eau au fond du réservoir.
Une chasse d'eau qui fuit représente un gaspillage de 600 L d'eau par jour.

 

Dans la salle de bain :

douche_pas_bainPréférez la douche au bain le plus souvent possible. Un bain consomme entre 150 et 200 l d'eau alors qu'une douche de 4 à 5 minutes, seulement 60 à 80 L. Celui qui remplacera un bain quotidien par une douche de 10 minutes peut ainsi économiser presque 20 m3 d'eau en un an.
Stoppez l'eau lorsque vous vous savonnez, vous lavez les dents ou vous rasez au lavabo.
Pour la douche, installez un réducteur de débit sur une pomme de douche à la base du flexible. Il permet de réduire le débit de moitié tout en gardant la même pression de jet. Il entraîne une économie d'eau de 50 % (20 l/min à 10 l/min.) Son prix est d’environ 10 €

 

Pour la pelouse :

Economisez de l'eau en arrosant à la fraîcheur du matin et du soir et quand il n’y a pas de vent, l’eau s’évaporera moins vite (Evaporation d’un gazon : 3 à 6 litres d’eau par m2 par jour quand il fait chaud. Pour l’arrosage du jardin : de 15 à 20 litres par mètre carré)
En plus votre pelouse aura des racines peu profondes et manquera de vigueur si vous l'arrosez tous les jours. Il suffit d'un bon arrosage tous les 3 à 5 jours et vous économiserez de l'eau.
Protégez les racines de votre pelouse en gardant l'herbe à une hauteur d'au moins 6 centimètres. Ainsi, la pelouse retiendra mieux l'humidité.

 

Au potager :

Un bon binage vaut deux arrosages, (casser la croûte sèche qui se forme suite à l’alternance de pluies et de fortes chaleurs).
ArrosoirPaillez la terre (recouvrir la terre de débris végétaux comme les tontes de gazon passés au broyeur, le compost bien mûr, de la paille broyée). Etalé en couche épaisse sur la terre nue, ce paillis empêche l’évaporation et garde l’humidité dans le sol.
Préférez l'arrosoir au jet si votre jardin est assez réduit, car l'écoulement de l'eau est plus lent donc la terre l'absorbe plus facilement.

 

Au jardin d'agrément :

N’arrosez qu’a minima ! Certaines plantes, comme les rosiers, s’en portent très bien dans la majeure partie de la France, ainsi que nombre de vivaces comme les pivoines, les iris, les joubarbes par exemple. Le temps fera lui-même son choix. Le jardinier avisé s’adaptera et ne cultivera alors que les plantes adaptées au climat local.
Investissez dans un système de micro-arrosage goutte à goutte basse pression qui, par le biais de tuyaux en plastique très fins, laisse s'écouler une infime quantité d'eau régulièrement à la base des plantes.

 

Récupérer l'eau de pluie :

L’eau de pluie n’est ni calcaire, ni chlorée, ni trop froide, une qualité appréciée des plantes du jardin. Elle a de plus l’immense avantage d’être gratuite.
recuperateur_d_eauLe potentiel de récupération d’eau de pluie est important puisque l’on peut collecter selon les régions entre 45 et 80 000 litres pour 100 m2 de toiture. De quoi assurer, les besoins d’arrosage d’un jardin de 200 m2,
Un collecteur peut récupérer 80 à 90 % de l'eau qui tombe du toit. Il en existe plusieurs modèles dont des cuves plastiques de 200 à 3000 litres (en jardinerie ou de récupération). A partir de 1000 euros pour les plus gros. Evitez le PVC et préférez le polyéthylène.

Posté par blondevero à 11:41 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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